Types de massage : de la Suède à la Californie

Types de massage : de la Suède à la Californie

28Sep

Connaissez-vous la différence entre un massage suédois et un californien? Moi, si. Mais ça fait à peine deux semaines. Avant de rencontrer France Poulin au Spa des chutes de Bolton, j’ignorais les subtilités qui distinguent les deux techniques.

Ainsi, quand je prenais rendez-vous pour un massage et qu’on me demandait quel type je voulais, je finissais invariablement par répondre : « Un massage pour me détendre. »

La première chose que France m’a expliquée, c’est que tous les types de massage servent à se détendre. Donc, c’est comme si je disais à la serveuse au restaurant : « Je veux de la nourriture qui se mange! » Pas très précis.

Alors, je me suis assis avec France qui m’a expliqué ce qui différencie l’approche suédoise et californienne. J’ai bien compris; les explications étaient claires. La prochaine étape consistera maintenant à les distinguer non pas avec mes oreilles, mais avec mon dos, mes jambes, mes bras et mon épiderme.

 

LA BASE SUÉDOISE

Le massage suédois est le plus connu, celui de base duquel s’inspirent les autres techniques. Il est à la fois thérapeutique et relaxant, spécifique et général.

France a d’abord étudié le massage suédois. C’est avec lui qu’elle a obtenu son diplôme. Par la suite, elle a ajouté d’autres techniques à la carte : massage californien, aux pierres chaudes, aux balles de sel, réflexologie, kobido…

Certaines techniques nécessitent davantage de préparation, d’autres exigent plus de temps à passer avec le client. Je détaillerai chacune de ces approches au cours des prochaines semaines. Mais une chose doit être claire : si les technique de base demeurent les mêmes, chaque massothérapeute personnalise à sa façon le massage qu’il prodigue.

massages Spa Bolton

MISE EN FORME MUSCULAIRE ET CORPORELLE

« Quelle est votre profession? Quels sports pratiquez-vous? » Voilà deux informations préalables essentielles à un bon massage.

Un mécanicien et un informaticien n’auront pas les points de tension aux mêmes endroits après une semaine au boulot. Un golfeur et un cycliste ne sollicitent pas les mêmes muscles durant leur entraînement.

Ainsi, en connaissant ces deux menus détails, le massage se personnalise.

 

COURBATURES, TOXINES ET FRÉQUENCE

Soit dit en passant, c’est normal d’être courbaturé le lendemain d’un massage. Pourquoi? Parce qu’il remet les toxines en circulation et que nos muscles sont sollicités d’une manière inhabituelle.

On conseille donc de boire beaucoup d’eau à la suite d’une heure passée sur la table du massothérapeute. Ça éloigne les migraines et les courbatures, et favorise l’élimination des toxines ravivées.

D’ailleurs, j’ai trouvé un bon article du pharmachien sur les toxines. Comme il l’explique, pas besoin d’un produit curatif pour les éliminer. Il suffit d’aller aux toilettes plus souvent! Alors, le conseil de France de remettre les toxines en circulation et de boire beaucoup d’eau pour favoriser leur élimination trouve écho chez ce pharmacien vedette du Web.

Pour ce qui est de la fréquence : idéalement, un massage par mois. Mais France est bien consciente du coût rattaché à cette pratique, alors elle suggère une séance par saison. Comme pour notre voiture : changement d’huile, lubrification et entretien général pour garder la mécanique et la carrosserie en bon état.

Parce qu’un bon massage, ça fait du bien partout. La détente, ce n’est pas juste mental, c’est aussi physique. Et vice versa. Une amie me disait : « Si mon corps relaxe, ma tête suit. Ça ne marche pas à l’inverse. » Pour d’autres, c’est le contraire. La tête doit d’abord se vider pour que le corps se décrispe.

Bref, peu importe le chemin, l’objectif est de se sentir mieux. Ainsi, on ne devrait pas considérer un massage comme un luxe superflu, mais comme un soin de base pour notre santé globale.

 

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About Author

  • Jean-Pierre

    Bachelier en communication, rédaction et multimédia à la suite d’un retour aux études complété en décembre 2014, Jean-Pierre communique depuis le milieu des années 1990 à l’écrit comme à l’oral. Animateur, rédacteur, journaliste : du moment qu’il peut échanger avec les autres, il y trouve son compte.

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