Par Léonie Pelletier, Blogue Roby et Cie, Ambassadrice Spa Bolton.

 

Avant d’avoir Roby dans ma vie, j’étais déjà de nature pressée. En fait, je suis une personne qui ADORE être occupée. J’aime organiser mes semaines bien chargées en gardant un bon équilibre travail, famille, amies. Par contre, ce n’est pas très reposant comme horaire… Je ne sais pas pourquoi, mais quand je ne fais rien, je me sens mal. Pourtant, ne rien faire, c’est relaxer! C’est prendre du temps pour soi. C’est «quelque chose»! Et je dois apprendre à le faire davantage.

Mon amie Vanessa a lancé le mouvement #slowtoute il y a quelque temps et ça arrivait à point dans ma vie. J’étais au milieu de la grossesse et je prenais conscience que mon horaire de fille ben occupée allait prendre le bord sous peu. Je me rendais peu à peu compte que l’arrivée d’un enfant, ça chamboulerait inévitablement mes habitudes. Le but du mouvement est simplement de prendre le temps de faire les choses, de s’asseoir, de respirer, de souffler, de s’écouter, de se choisir dans cette vie qui va à 100 000 à l’heure et surtout de profiter des petits moments simples du quotidien.

En devenant maman, j’ai compris beaucoup de choses que je n’aurais jamais pu comprendre avant de vivre ce nouveau rôle. Avant d’accoucher, je me disais : je vais recommencer à travailler un mois après l’accouchement. Je me trompais. Royalement. Et ça, malgré tout ce qu’on peut nous dire et tous les conseils qu’on tente de nous donner, on ne peut simplement pas le comprendre avant de réellement le vivre. Non seulement un bébé d’un mois ça ne se met pas en garderie, mais de toute façon ON NE VEUT PAS FAIRE ÇA! Nos priorités changent tellement! On veut être collée à bébé, on veut rester près de lui, être là pour toutes les premières fois. Surtout avec l’allaitement, je ne peux pas me séparer de lui plus de 3h jusqu’à ce qu’il puisse manger du solide, donc vers six mois. Même si je tire mon lait, j’ai un bébé glouton qui demande à boire bien plus que ce que je suis capable de tirer!

Je réalise par contre que malgré que mon horaire soit fait en conséquence de bébé et que c’est lui le boss (on se déplace selon ses boires, ses siestes et ses humeurs), je suis quand même toujours aussi occupée. Parce que j’aime ça! Et que finalement, Roby peut bien me suivre partout où je vais! Depuis ses premiers jours de naissance, on sort visiter des gens, on fait les boutiques, on assiste à des événements, on va prendre des cafés, on bouge! C’est faisable de sortir et d’être occupée avec bébé! Et le #slowtoute, j’ai aussi réalisé que ça ne veut pas dire arrêter de vivre. Mais on doit prendre aussi le temps de se reposer, de l’écouter lui et s’écouter nous, et c’est ce que #slowtoute m’apprend. Ce mouvement m’apprend à profiter et chérir tous ces moments d’arrêts, aussi petits soient-ils. L’heure du bain avec le petit, les longues marches en famille, les petits films le soir collés les trois.

Je vous invite donc, vous, mamans pressées/chargées/occupées comme moi, à continuer d’aimer votre vie active, mais aussi et surtout à prendre conscience que les arrêts sont nécessaires, sont agréables et sont sains. Profitez de la sieste de bébé parfois pour simplement le regarder dormir, vous faire couler un bain ou lire votre revue préférée plutôt que de faire 4 brassées de lavage, passer le balai et répondre à des courriels. Prenez le temps de boire votre café chaud le matin en déposant bébé sur le tapis d’éveil et en le regardant jouer. Garder bébé dans vos bras 5 mins de plus après l’avoir endormi juste pour vous coller un peu et relaxer. Bref, vous trouverez bien votre moment #slowtoute à vous. 😉

Bonne détente!

 

Crédit photo de couverture : maman ourse

 

Auteur : Léonie Pelletier, Blogue Roby & Cie.

Roby & Cie, c’est un blogue sans prétention pour familles modernes.

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saint-valentin

Je crois en l’amour, beaucoup plus qu’en la Saint-Valentin. Je trouve cette fête trop commerciale. Les fleurs sont hors de prix et les restaurants, bondés. En plus, il faut souvent choisir entre le service de 17 h et celui de 19 h 30 pour permettre au gérant d’accueillir le plus de couples possible.

Certaines gens déplorent que Noël ait pris une tangente trop axée sur les cadeaux. J’adresse le même reproche à la Saint-Valentin. Les bouquets, les cœurs en chocolat, ceux à la cannelle qui piquent à la langue, le souper romantique annuelle…

Voilà mon problème avec cette célébration de février : sa date arrêtée. Je ressens un malaise identique avec la fête des Mères et celle des Pères.

Ce qui me rebute, c’est l’obligation de dire à la personne chère qu’on l’aime en raison du calendrier. C’est vrai que c’est essentiel, mais pourquoi à date fixe? Pourquoi pas n’importe quand et tout le temps?

Hier encore, j’ai répété pour la Xième fois « Je t’aime » à ma blonde. C’est sorti droit du cœur, sans regard vers mon agenda.

Saint-Valentin : surprise inattendue

Le plaisir de ne pas célébrer systématiquement la Saint-Valentin, c’est que ma fiancée n’espère rien. Ainsi, la moindre attention la surprendra! Je préfère souligner la Saint-Valentin un 6 avril ou un 18 décembre, par exemple. Juste pour le bonheur d’étonner.

C’est vrai qu’à l’occasion, l’attente du moment fait grimper le désir. Savoir que la Soirée S s’en vient, c’est excitant. On s’y prépare, on se peigne mieux, on s’habille chic et sexy, on sent bon.

Toutefois, trop de planification tue parfois la spontanéité! Les espérances ne sont pas comblées; la veillée ne se termine pas en feux d’artifice comme on l’avait imaginé.

Difficile donc d’obtenir une Saint-Valentin parfaite. Y a-t-il trop de pression à s’aimer un 14 février?

Saint-Valentin : intimité

Malgré cette montée de lait, je vous jure être un homme attentionné. Je ne tripe pas sur la Saint-Valentin, car je n’ai pas envie de forcer la romance ni l’amour. Je préfère entretenir plutôt qu’imposer. Je cherche constamment à passer une soirée avec ma promise. Je reste à l’affût des possibilités d’intimité.

Surtout si ce moment s’agrémente d’une bouteille de rouge autour d’un savoureux repas, que mes yeux se perdent dans les siens, que mon regard croise son décolleté et qu’on finit tous les deux, peau contre peau. Là, j’embarque à cent milles à l’heure. Peu importe la date.

Je n’ai pas envie de me fier au calendrier pour vivre une soirée faste. Je suis trop amoureux pour attendre jusqu’au 14 février.

Cela dit, je soulignerai quand même la Saint-Valentin. Après tout, il s’agit d’une opportunité d’intimité de plus. Je ne peux pas être perdant!

Merci

C’est sous le signe de l’amour que je signe aujourd’hui mon dernier article de blogue hebdomadaire pour le Spa Bolton. Je remercie Geneviève pour sa confiance du départ, Claude pour son soutien et Kim pour la continuité.

Depuis le 26 juin 2015, je vous ai livré certains de mes états d’âme et une partie de ma vision de la vie. Merci de me lire. On se retrouve bientôt.

Jean-Pierre Quirion

mardi de la liberté

Imaginons la scène idyllique d’un après-midi de liberté parfait. Commençons avec un soleil radieux sur fond de ciel azur. Ajoutons-y des effets sonores naturels comme un vent léger et le bruissement d’une rivière qui coule. Point de vue de la température, elle avoisine la perfection.

Comme seule activité, planifions un gros rien accompagné d’un roman et d’une collation savoureuse, qui peut être santé ou non, selon votre envie.

Comment vous sentez-vous? Moi, je suis bien, sourire niais aux lèvres, les yeux dans la graisse de bine! Rien d’extérieur ne m’atteint.

Maintenant, répondez à cette question sans analyser votre raisonnement : quel jour de la semaine permet ce type de relaxation?

Bien évidemment, vous choisissez mardi! Quoi, ce n’est pas votre réponse? Pourtant, il n’y a pas de meilleure journée pour se détendre que le mardi!

Vous devriez essayer de prendre congé un mardi.

Vous aimez magasiner? Vous bénéficierez de toutes les vitrines à lécher sans la cohue du samedi? Vous adorez le ski? Les pentes dédieront leur inclinaison juste pour vous? Vous êtes portés sur le farniente dans un spa? Il n’existe aucun moment moins achalandé que le mardi après-midi?

Liberté le mardi

Mardi dernier, j’ai pris off. Je récupérerai mes heures plus tard. J’aurais pu opter pour un week-end de trois jours en déclarant forfait vendredi, mais j’ai favorisé le mardi.

Pourquoi? Je répondrai : pourquoi pas!

Après tout, je vis dans un pays libre. Cette liberté, qu’on défend si chèrement, elle doit exister à tout moment. Un pays libre, ce n’est pas juste un endroit où on vote sans fusil sur la tempe. La liberté, c’est bien plus que dire et écrire ce qu’on veut sans peur de représailles. Quoique parfois, certains en abusent au nom de la sacro-sainte liberté d’expression. Mais ça, c’est un débat juridico-politico-philosophico-je-ne-sais-plus-trop dans lequel je n’embarquerai pas aujourd’hui.

Pour moi, la liberté, c’est choisir des choses simples, comme prendre congé un mardi. La liberté, c’est piger dans ma banque de vacances ici et là parce que relaxer, m’amuser et jouer un mardi, c’est l’fun!

Je refuse d’avoir du plaisir seulement la fin de semaine. Être régi par un horaire immuable qui m’oblige à manger tous les soirs à 18 h, j’en ai soupé!

Je ne suis pas un révolutionnaire! Je ne manifeste pas à grand coup de slogans dans les rues pour réclamer les droits de la personne. Je ne demande pas la Lune ni la Terre. Je veux juste la liberté de dîner tard et grignoter en soirée au lieu de bouffer selon un horaire prédéterminé tous les jours.

Peut-être que la semaine prochaine, je ferai des heures supplémentaires entre lundi et mercredi. Je suis prêt à cela, tant et aussi longtemps que je peux profiter un mardi de la liberté de temps en temps.

température au bureau

La température à votre bureau est gérée par un thermostat central? Deux scénarios possibles en découlent. Soit Madame porte son manteau parce qu’elle gèle, soit Monsieur transpire sa vie en t-shirt? Je ne suis certainement pas le seul à vivre cette situation!temperature-au-bureau

Saviez-vous qu’il existe une norme pour ajuster la température?

Nous parlerons donc cette semaine de « degrés ». Une température ambiante idéale peut éviter des inconforts, voire des douleurs professionnelles. C’est vrai au bureau, mais également dans votre voiture.

Ainsi, je complète aujourd’hui ma trilogie sur l’ergonomie. Après le bureau ergonomique et le pelletage sans blessures, voici mon segment sur le confort thermique.

Température au bureau : les hommes ont chaud, les femmes ont froid

Voici ce que dit le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail à ce sujet.

La norme CAN/CSA Z412-F00 (C2011) intitulée L’ergonomie au bureau, indique des plages acceptables de température et d’humidité relative pour les bureaux au Canada. Ces valeurs sont identiques à celles recommandées par la norme 55 – 2010, « Thermal Environmental Conditions for Human Occupancy », de l’American Society of Heating, Refrigerating, and Air Conditioning Engineers (ASHRAE). Ces valeurs ont été élaborées pour répondre aux besoins de 80 % des gens, ce qui signifie qu’un petit nombre de personnes seront inconfortables, même si les exigences sont respectées. Des mesures additionnelles peuvent donc être nécessaires.

On recommande généralement de maintenir la température entre 21 et 23 °C (69 à 73 °F). L’été, lorsque les températures extérieures sont plus élevées, il est recommandé de garder la température de l’air climatisé légèrement plus élevée dans le but de minimiser l’écart entre l’intérieur et l’extérieur.

 

Plages de température et humidité pour le confort
Conditions Humidité relative Plages acceptables de température
°C °F
Été (vêtement léger) Si 30 %, alors
Si 60 %, alors
24,5 à 28
23 à 25,5
76 à 82
74 à 78
Hiver (vêtement chaud) Si 30 %, alors
Si 60 %, alors
20,5 à 25,5
20 à 24
69 à 78
68 à 75

 

Maintenant, vous connaissez la norme. Reste à voir si vous et vos collègues faites partie du 80 % ou si vous devrez négocier les Celsius.

Conduite automobile ergonomique

Ajuster le siège du conducteur dans sa voiture relève d’une entreprise minutieuse. Il existe vraiment beaucoup d’étapes : le siège (sa hauteur, son inclinaison, sa distance du volant), le volant comme tel, le dossier du siège, l’appui-tête, les miroirs extérieurs, le rétroviseur, etc. Sauf qu’en respectant ces étapes, on peut éviter plusieurs douleurs.

Je fais fi de tous les détails, car ils sont nombreux. Juste en exemple, voici ce que le site du CCHST écrit à propos de la hauteur du siège :

Hauteur du siège — Élevez le siège aussi haut que possible sans perte de confort. La hauteur augmentera votre champ de vision extérieur. Votre regard devrait se trouver au moins 76 mm (3 po) au-dessus du volant. Assurez-vous que le dégagement à la tête (espace entre votre tête et le plafond) est suffisant. N’oubliez pas d’ajuster vos rétroviseurs après avoir ajusté le reste.

Je vous laisse consulter l’article intégral par vous-mêmes, si cela vous interpelle.

Les experts conseillent également de faire une pause après deux heures de conduite pour s’étirer et se délier les muscles. Ils rappellent aussi l’importance d’avoir une température adéquate dans l’habitacle.

Bref, on peut éviter une panoplie de douleurs et de la fatigue inutile simplement en prenant quelques minutes pour préparer notre véhicule.

En terminant, quel que soit votre métier, je vous invite à visiter le site du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail. Vous y trouverez assurément des trucs pour éviter des blessures. Que vous soyez fermier, coiffeuse ou boucher, il y a un article pour vous.

pelleter sans se blesser

Pelleter sans se blesser : défi annuel de milliers de Québécois. Trop souvent, on veut faire vite pour déblayer l’entrée. Ainsi, on oublie quelques règles de base qui sauvent des visites chez le chiro.

Par exemple, qui s’échauffe avant d’empoigner sa pelle? Qui effectue des étirements une fois la neige mise à sa place? « Pas le temps pour ça! » Quand la bordée arrive, on sort dehors. Point final! C’est rarement à l’agenda.

Le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail rappelle les dangers du pelletage, mais aussi la façon sécuritaire d’exécuter cette tâche obligatoire.

Je vous en ai préparé un résumé.

Le poids de la neige

La première information qui m’a sauté aux yeux en consultant leur site concerne le poids de la neige. Elle se lit comme suit : « En général, une pelletée (avec une pelle de plus d’un kilo) de neige de 5 kg (la moyenne) toutes les 5 secondes, vous déplacerez plus que 70 kg de neige en 1 minute. Si vous répétez l’exercice pendant 15 minutes, vous aurez pelleté 1000 kg de neige. »

pelleter étirementsUne tonne de neige! Y pensez-vous? Donc, dire qu’il est tombé une tonne de neige n’est pas une simple expression de découragement, mais bel et bien une estimation de quantité! Alors, si j’ai à déplacer 1000 kg de poudre blanche, aussi bien m’équiper adéquatement.

Selon mon site de référence, j’aurai besoin d’un outil léger dont la poignée arrive à la hauteur de ma poitrine. Un manche courbé sera moins exigeant pour le bas de mon dos. De plus, je devrais opter pour une plus petite pelle. Elle déplacera moins de neige à la fois, mais sera aussi moins pesante ce qui limitera les dangers de blessures.

Pelleter sans se blesser

Résumons la préparation.

Un, acheter une bonne pelle adaptée à ma grandeur.

Deux, se réchauffer avant de commencer et s’étirer une fois la tâche complétée.

Trois, se vêtir convenablement. L’idéal, ce sont les pelures. S’habiller en oignon! Il faut s’assurer que nos mouvements ne seront pas gênés par nos vêtements et que ceux-ci respireront, car nous finirons par avoir chaud.

Quatre, abattre la besogne.

Pour ce faire, le CCHST recommande de travailler à un rythme régulier et de pousser la neige au lieu de la soulever. Si vous devez absolument la lancer, mieux vaut prendre une petite quantité et déplacer vos pieds dans la direction voulue.pelleter soulever la neige Mon chiro ajouterait de ne jamais tourner le tronc ni d’envoyer la neige par-dessus mon épaule ou de côté.

Enfin, le CCHST écrit : « Disciplinez-vous. Pelleter de la neige est une activité exigeante qu’on peut comparer à lever une charge tout en marchant sur un terrain irrégulier et instable après avoir enfilé des vêtements robustes et assez lourds. Prenez des poses fréquentes et buvez beaucoup de liquides tièdes sans alcool. »

Ouin! C’est pas une sinécure! Mais au moins, je sais maintenant comment pelleter sans se blesser. Alors, amenez-en de la neige! Je suis prêt pour la prochaine bordée!

pelleter escalier

 

En terminant, merci à jobboom.com pour sa collaboration secrète. Les trois illustrations dans l’article viennent de leur site. Je les ai trouvées en googlant. Vous n’avez rien fait de particulier, mais je tenais quand même à vous remercier.

ergonomie au travail

Ergonomie au travail : la cause de ma plus récente raideur au cou. Cela, et le fait que je dors sur le ventre. Mauvaise habitude, je sais. Mais c’est difficile de se départir d’une habitude qu’on adopte durant le sommeil, sans vraiment s’en rendre compte.

Toutefois, la position de ma souris, la hauteur de ma chaise et l’aménagement de mon poste de travail, ça je peux y voir. ergonomie au travail position assiseEt je ne suis sûrement pas le seul à me tenir tout croche devant mon écran pour ensuite me plaindre de maux divers.

Pourtant, lors de mon embauche à Radio-Canada, j’avais suivi une formation en ligne sur l’ergonomie au travail. Alors, devant mon cou en manque de souplesse, j’ai décidé de réviser mes acquis et de partager avec vous quelques conseils de base.

Ergonomie au travail : ordinateur et boeuf

Le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail définit l’ergonomie comme suit : « L’ergonomie est la science qui consiste à adapter le travail au travailleur et le produit à l’utilisateur. » J’aime bien le sens directionnel de cette affirmation : « adapter le travail au travailleur ». Pas l’inverse.

Sur leur site, vous trouverez de l’information concernant votre profession. Évidemment, on y parle beaucoup de matériel de bureau : ordinateur, souris, chaise, etc. Mais j’ai également glané des trucs utiles pour les bouchers.  Par exemple : « Quelle position adopter pour dépecer une carcasse? »

Je vous l’accorde, c’est moins universel que l’informatique. Le boucher possède un ordinateur, mais le programmeur n’éventre pas son bœuf. Mais ce que je veux dire, c’est que ce site, mis en ligne par le gouvernement du Canada, ratisse large.

Ergonomie au travail : images et illustrations

Tout le monde utilise un ordinateur. En tout cas, c’est votre cas puisque vous me lisez. Alors, voici quelques conseils de base pour en profiter au maximum sans vous blesser.

ergonomie au travail hauteur chaiseD’abord, votre chaise. Lorsque l’on se tient debout, le plus haut point du siège devrait arriver juste au-dessous de nos rotules. Une fois assis, nos pieds doivent reposer à plat sur le plancher ou sur un repose-pied. On doit pouvoir s’accoter contre le dossier. Nos appuie-bras doivent supporter les coudes sans hausser nos épaules.

Lorsque l’on s’approche de notre table de travail, notre poignet doit rester droit. Il ne faut pas avoir à l’incliner pour manipuler la souris.

ergonomie au travail position assise

On doit regarder notre écran en inclinant très légèrement la tête.

En janvier 2010, Travail sécuritaire NB publiait un document d’une quinzaine de pages. Ce Guide pour la prévention de lésions musculo-squelettiques n’a pas pris une ride. Il aborde la position de la chaise que je vous ai résumée, mais aussi la posture, la surface de travail, les périphériques, l’écran, les portables, le travail debout, et les autres accessoires, comme le téléphone.

Le document donne une foule de conseils simples à appliquer. Les explications sont concises et accompagnées d’illustrations.

Je vous invite fortement à consulter le Guide pour la prévention de lésions musculo-squelettiques ainsi que le site du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail. Une petite lecture judicieuse qui vous évitera bien des maux.

Et si jamais comme moi, une raideur apparaît, il reste une solution : un bon massage.

bonne année 2017 spa bolton

C’est à notre tour de vous souhaiter Bonne année 2017. De la part de toute l’équipe du Spa Bolton, que votre 2017 soit remplie de bonheurs, petits et grands.

Si j’ai décidé de prendre quelques jours pour vous souhaiter officiellement la bonne année, c’est que je voulais être certain de mes souhaits. Depuis que le bouchon du mousseux a sauté, je trie le bon grain de l’ivraie.

J’ai lu sur Facebook une panoplie de vœux du Nouvel An. Du classique « Santé, prospérité et le paradis à la fin de vos jours » jusqu’au moderne « sexe, plaisir et vin ».

J’ai fait mon choix. Je vous souhaite des rires, de l’amour, de la santé.

Bonne année 2017 : Fous rires 

Je crois énormément aux bienfaits du rire. Je dresse un lien direct avec le bonheur.

C’est pourquoi je vous souhaite de rire aux éclats au moins une fois par jour : vous esclaffer en regardant une vidéo de chat sur Facebook; pouffer devant votre humoriste préféré; vous tordre en chatouillant vos enfants; vous décrocher la mâchoire pour n’importe quelle raison niaiseuse. Vous pouvez même vous dilater la rate en lisant une blague dans le Sélection du Reader’s Digest!

Si vous vivez un minimum d’un fou rire par jour, vous passerez assurément une belle année.

Bonne année 2017 : Amour

Je vous souhaite en 2017 de l’amour tous azimuts : de vos amis, de votre famille, de votre partenaire de vie, de vos voisins, de vos collègues de travail, de votre pire ennemi.

Que diriez-vous aussi d’un nouvel amour? Ce nouvel amour peut vous sortir du célibat ou d’une relation malsaine, ou simplement ajouter à l’amour que vous possédez déjà. Une nouvelle amitié, un voisin charmant, un bébé en santé…

Bonne année 2017 : Santé

Un bon emploi, une tonne d’amis, de l’argent en masse, une grosse maison, un char de l’année. Tout cela est merveilleux… si on a la santé pour en profiter. Ainsi, je nous souhaite une année 2017 remplie de santé. Je suis prêt à accepter quelques rhumes, voire une sinusite ou même une gastro. Mais rien de plus grave.

En 2016, j’ai vu les conséquences d’un AVC. En 2016, j’ai assisté aux complications d’une pierre au foie. En 2016, j’ai constaté les délais dans le réseau de la santé. Alors, si 2017 propageait la santé, je lui en serais reconnaissant. Et je donnerai un coup de main au destin pour rester en santé.

Je sais, le karma frappe parfois fort. Un cancer, un infarctus, un accident…

Cependant, chacun a son mot à dire sur son état de santé. Personnellement, j’essaie de limiter le trio du désastre : sédentarité, malbouffe, stress.

Je ne suis pas parfait. Je regarde la télévision, je mange de la poutine, je ne suis pas toujours 100 % zen. Par contre, je joue au hockey, je consomme mes 7 à 10 portions quotidiennes de fruits et légumes, je relaxe autant que je peux.

Cette dernière étape représente cependant un défi. Il y a tant de besogne à abattre que je me sens parfois coupable de prendre des moments de détente.

Mais j’y arrive de plus en plus.

D’ailleurs, petite plogue en passant, le Spa Bolton se spécialise dans la détente et la relaxation. Alors, si votre résolution concerne le bien-être, le Spa Bolton peut assurément vous aider à atteindre votre objectif.

Donc, bonne année 2017 en santé, en amour et avec une tonne de fous rires.

stress à Noël

Du stress à Noël? Toujours! En plus, cette année, je reçois ma famille le 24 décembre. Dinde à cuire, ménage à faire, cadeaux pour les jeux à emballer.

Vite, vite, vite… Je veux être prêt pour n’avoir rien à faire une fois mes invités arrivés.

Wô minute! Stop! Les nerfs! Ce n’est pas vrai que les atocas vont miner ma santé mentale!

Après tout, Noël devrait rimer avec détente, relaxation, bon temps, amusement et agrément. Pas avec stress et ongles rongés jusqu’au sang.

Sources de stress à Noël

Une courte recherche permet de constater que Noël, c’est stressant. Pas autant qu’une entrevue d’emploi, un blind date ou un retard incontrôlable chez le médecin, mais stressant quand même.

La préparation des repas, les achats de cadeaux, les déplacements et leur planification sous-jacente, etc.

D’ailleurs, de nombreux professionnels de la santé ont répertorié les points les plus énervants de Noël. Le Dr Michel R. Campbell, psychologue et sexologue, dresse une liste des sources de stress associées à Noël : l’argent, la visite, les voyages, la famille, l’alcool…

Pour sa part, la médecin Susan Biali prodigue dix conseils antistress pour nous aider à trouver la joie et la paix pendant la période des Fêtes.

La coach de vie suggère notamment de vivre le moment présent. C’est pas bête. Dans le fond, quand je magasine, je ne peux pas cuisiner en même temps.

Susan Biali écrit également de rester positif :

Plus vous vous plaignez, plus vous vous sentirez stressée. Même si votre horaire est plein à craquer, choisissez de parler de votre vie en utilisant des mots positifs et joyeux quand quelqu’un vous demande comment vous allez. Parler d’une façon positive est bénéfique pour l’esprit et le corps; quand on parle négativement, le corps nous « entend » et le perçoit comme un stress supplémentaire, et cela ne fait qu’empirer les choses.

C’est bien vrai. Et pas seulement durant la dernière semaine de décembre.

S’amuser pour chasser le stress à Noël

À bien y penser, la meilleure façon de s’amuser, c’est de… s’amuser! Tout simplement. Pour y arriver, rien de mieux que de retomber en enfance. Essayons un flashback collectif.

Quand j’avais dix ans, qu’est-ce qui me faisait triper à Noël? Recevoir des cadeaux, jouer avec mes cousins, réveillonner, passer mes journées en pyjama.

Maintenant quadragénaire, qu’est-ce qui me ferait triper à Noël? Donner des cadeaux, rire avec ma famille, bien manger et bien boire, passer mes journées en mou.

Alors, promesse à moi-même et avertissement aux autres : je retombe en enfance à Noël.

Choisir et dire non

Le dernier conseil que je tenterai d’appliquer n’est pas facile : « dire non ».

Je choisirai mes sorties, je refuserai des invitations. Il me sera impossible de tout cuisiner mon menu, de ranger la maisonnée à la perfection, de bourlinguer autant que je le voudrais.

Par contre, j’aurai avec moi tout l’amour et le temps que je souhaite consacrer à ceux et celles que j’aime et que je verrai à Noël. Et pour les autres, il reste 2017! Après tout, la vie continue une fois Noël passé!

classiques de Noël

J’adore les classiques de Noël. Décorer le sapin en famille, sentir l’odeur du clou de girofle dans la viande à tourtière, jouer au karaoké en regardant Les douze travaux d’Astérix.

Personnellement, je trouve que décembre n’est pas approprié pour la nouveauté. C’est le temps des traditions. La frénésie des Fêtes me touche; même la course aux cadeaux me plaît.

Disons que je m’en accommode. Je ne jubile pas à les magasiner, mais une fois les emplettes terminées, jeclassiques de Noël tripe. Les emballer, c’est un pur plaisir.

La tradition chez moi, c’est de le faire devant le film Une histoire de Noël. Vous savez, ce petit gars qui rêve d’une carabine à plomb? Film classique avec sa scène de la lampe en forme de jambe! J’adore.

Et vous, quels sont vos classiques?

La musique de Noël

Confession : je n’aime pas la musique de Noël. Je trouve la plupart des chansons tristes et déprimantes. Surtout les religieuses. Sauf le Minuit, chrétiens chanté par une chorale. Ça, ça me donne des frissons.

J’apprécie également les airs jazzés de Micheal Bublé et je capote sur l’album de Noël de Weezer. album Noël Weezer

Celui de Cee-Lo Green, très soul, me comble de sourires. Ah oui! J’aime aussi Pentatonix. Les voix de ce quintette sont tout simplement sublimes. Et que dire du grandiose Frank Sinatra! Wow! Lui, il l’avait l’affaire.

Finalement, à bien y penser, je ne hais pas ça tant que cela la musique de Noël.

 

Films de Noël

Je raffole des films de Noël. Amenez-moi les classiques : Maman, j’ai raté l’avion; Le sapin a des boules; Le Grincheuxsapin a des boules

D’ailleurs, le retour de Ciné-cadeau m’a forcé à vider le disque dur de mon appareil Illico pour pouvoir enregistrer, encore cette année, Astérix et Cléopâtre et les autres classiques de Noël.

Repas de Noël

Chaque année, j’ai besoin de ma dose de dinde et de tourtière.

Avant d’aller plus loin, réglons le dossier tourtière. Je suis originaire de Sherbrooke, alors ma tourtière s’apparente à une tarte.tourtière

Je ne tiens pas à insulter les Jeannois, mais votre plat typique, c’est une tourtière du Lac-St-Jean. Quand on ne précise pas du Lac-St-Jean, ça veut dire que la tourtière ressemble à une tarte.

Ceci dit, vous mangerez bien ce qui vous plait au réveillon. Et c’est cela le plus beau de l’affaire : manger ce qu’on veut, sans compter les foutues calories. Après tout, c’est Noël.

L’entraide de Noël

Le dernier grand classique dont je veux vous parler, c’est Les Paniers de l’Espoir de la Fondation Rock-Guertin. Si vous habitez ailleurs qu’à Sherbrooke, cette aide alimentaire pour les familles dans le besoin prend un nom différent. La Grande guignolée des médias, Moisson-(veuillez ajouter le nom de votre région), ou une autre initiative d’entraide.paniers de Noël

Ces moments de solidarité me rendent fier de nous. Je sais, certains déplorent qu’on pose ces gestes uniquement durant le temps des Fêtes. Pour moi, ça n’enlève rien à la beauté du don. S’il fallait qu’on n’aide pas notre voisin à Noël, on le ferait quand?

Alors, je dis : « donnons généreusement ». Distribuons à tout vent : des vivres aux moins bien nantis, un sourire à notre voisin chialeux, une soirée de bénévolat à Nez-Rouge.

Peu importe vos classiques de Noël, toute l’équipe du Spa Bolton vous les souhaite tous. Car nous aussi, au Spa Bolton, nous avons nos classiques des Fêtes. On vous invite d’ailleurs à les découvrir pour votre plus grand plaisir.

Bon temps des Fêtes!

cadeau de Noël

Le cadeau de Noël parfait. Quel défi représente sa trouvaille! Il doit être apprécié, original, pas trop dispendieux. Au fil des années, j’ai déballé des romans, des vêtements, du scotch, des accessoires coquins… Cependant, il m’est arrivé de recevoir du temps. D’ailleurs, la semaine dernière, c’est exactement le souhait que je formulais.

Parfois, il prenait l’aspect d’un coupon de gardiennage offert par mes parents. « À utiliser au moment jugé opportun », pouvait-on y lire.

Je l’utilisais avec ô combien de plaisir!

Aujourd’hui, je vous propose quelques cadeaux qui vont en ce sens. Des présents qui enchanteront à coup sûr. Et plusieurs de ces idées impliquent également la personne qui donne ledit cadeau. « Donner est aussi plaisant que recevoir » prend ici tout son sens.

Week-end d’amoureux

OK, je pars fort. Une fin de semaine sans les enfants, juste avec votre partenaire de vie. Je dis fin de semaine, mais ça peut très bien se passer un mardi aussi.

Question de bien vous accueillir, la Villa du Spa s’est refait une beauté. Pour souligner la fin des rénovations, on vous suggère le Forfait Escapade détente. Deux jours de relaxation au Spa Bolton, une nuitée dans la Villa, ainsi qu’un massage ou un soin esthétique. Le prix : 165 $ par personne.

Faites le calcul, ça revient vraiment pas cher pour tout ce que ça comprend. En plus, les bienfaits d’un tel séjour s’échelonnent sur plusieurs jours par la suite.

Massage en duo

Pas le temps pour un week-end complet? Pas grave. C’est possible de relaxer pendant une journée aussi. Le Forfait Bolton est un grand classique. Il comprend l’entrée sur le site, l’accès à toutes nos installations, dont la rivière, ainsi que le massage de votre choix : suédois, californien, kobido, aux balles de sel, aux pierres chaudes…

Vous pouvez toujours recevoir vos massages en duo, dans la même pièce. Ça permet de ressentir l’énergie de la relaxation entre amoureux et d’être sur la même longueur d’onde.

Beauté exponentielle

Certaines personnes préfèrent les soins esthétiques à un massage. Pour elles, nous avons le Forfait beauté. Il comprend l’accès aux bains et saunas pour des séances de thermothérapie et le choix entre un, deux, trois ou quatre soins esthétiques.

La quintessence de la beauté personnalisée! Ça, c’est vraiment un magnifique cadeau à offrir à la femme de votre vie. Et mesdames, c’est vraiment un must à ajouter à votre liste au père Noël.

Jeune coquette

« Ce n’est pas parce que tu es petit que tu n’as pas le droit au bonheur », se plaisait à dire mon père quand j’étais enfant. Il avait raison, mon paternel.

Alors, si votre jeune fille aime être dorlotée, pourquoi ne pas lui offrir un cadeau en conséquence. Nous avons une foule de soins conçus pour lui faire plaisir : beauté des ongles, manucurepédicure

D’ailleurs, je vous rappelle que les enfants de 12 ans et plus sont acceptés du dimanche au vendredi en compagnie d’un adulte.

Je dis ça comme cela, si jamais vous cherchez une activité différente pour le temps des Fêtes.

Choix du chef

Cette dernière proposition n’a rien à voir avec une rôtisserie. C’est juste que j’aime l’expression Choix du chef. En fait, je veux parler d’un chèque-cadeau,  tout simplement. C’est toujours une valeur sûre.

C’est comme le coupon de gardiennage dont je vous parlais plus haut : du temps de qualité en banque.

Sur ce, je vous laisse à vos emplettes! Et n’oublions pas de nous amuser et de relaxer à travers toute la folie du temps des Fêtes…